Quatrième de couverture :
Les vivenefs sont des vaisseaux magiques liés à la famille qui les
possède par des liens empathiques. Ces navires sont insaisissables, ils
bravent les tempêtes, évitent les récifs, distancent les monstres
marins, sèment les pirates... Et sont surtout l'objet de toutes les
convoitises.
Vivacia est la vivenef de la famille Vestrit. Le capitaine Ephron
Vestrit est mourant et, parmi les siens, chacun ourdit complots et
traîtrises pour s'approprier son vaisseau, car l'héritage d'une vivenef
ne se transmet pas comme un legs normal. Et ce tandis que d'autres
dangers se profilent à l'horizon : les serpents de mer qui infestent les
océans se regroupent, et un ambitieux pirate aspire à unir ses pairs
sous un seul pavillon : le sien...
Mon avis sur le livre :
On m'a prêté ce roman dernièrement, et je me suis rapidement plongée dedans. J'avais hâte de découvrir l'auteur dont j'avais entendu plein de louanges.
Moi qui aime la fantasy mais sans adorer ça, je crois que je peux revoir mes critères avec ce livre car il a bouleversé toutes mes idées préconçues. Je ne peux pas commencer cette chronique en vous cachant que ce roman a été un énorme coup de cœur, une immersion totale dans un monde nouveau, monde où j'aimerais bien vivre.
L'auteur crée un univers à couper le souffle, elle nous présente des familles et des personnages aux destins entrecroisés, entremêlés. Si on semble perdu dans les premières lignes, on comprend vite ce qui se dessine, et les parts d'ombres que laisse l'auteur n'en sont que plus agréables. C'est la première fois que je lis un roman où les choses que je ne comprends pas ne m'empêche pas d'adorer l'histoire et de m'attacher complètement aux protagonistes diverses.
On découvre une famille nommée Vestrit et dont la figure paternelle est mourante : la vivenef doit donc appartenir au prochain héritier, qui ne peut être qu'Althéa, sa fille, sauf que retournement de situation : ce n'est pas à elle qu'est donné le navire. Alors les difficultés commencent et avec elles se développent le caractère de cette jeune fille qui est pleine de ressources et de forces.
S'ajoute des pirates qui menacent les bateaux, les attaquent. Un des pirates qui s'appelle Kennit est très ambitieux et veut diriger tous ses confrères afin de devenir puissant. De plus, on trouve d'autres menaces telles que les serpents de mer, qui s'en prennent aux humains.
J'ai adoré le début d'histoire d'amour qui se crée entre deux personnages, cette amitié pétillante et inattendue. Le côté magique, avec la vivenef faite dans un bois spécial (sorcier) qui anime le bateau, est unique.
Bref, le style de Robin Hobb est juste fantastique, descriptif et que je n'ai jamais vu. Il s'accorde totalement à l'imagination débordante qu'elle a. Je suis restée scotchée par ce roman à chaque page et je suis complètement devenue addict. J'ai envie de connaître la suite comme jamais.
Ma note :
5/5. C'est un coup de cœur !
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mercredi 29 juin 2016
samedi 25 juin 2016
Brisingr - Christopher Paolini - Editions Bayard Jeunesse - Tome 3
Quatrième de couverture :
Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina, des griffes des Ra'zacs, et venger la mort de son oncle Garrow. Mais le combat continue contre Galbatorix. Les nains, les elfes, le peuple du Surda et les Urgals eux-mêmes se rallient aux Vardens, sous l'autorité de Nasuada. Ce qui ne va pas sans frictions et rivalités. Quant à Eragon et Saphira, ils n'ont pas achevé leur formation. L'enseignement et les conseils d'Oromis et de Glaedr, le dragon d'or, leur sont plus que jamais nécessaires, car, entre batailles contre les soldats du tyran, luttes intestines et souffrances secrètes - l'elfe Arya est toujours présente dans les pensées d'Eragon -, le jeune Dragonnier et sa puissante compagne aux écailles bleues doivent sans cesse donner le meilleur d'eux-mêmes. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar'roc, Eragon n'a plus d'épée...
Mon avis sur le livre :
Je dois dire que ce roman a traîné longtemps sur mon étagère avant que je me lance complètement dedans. Voilà bien deux ans que je n'avais pas lu Christopher Paolini, je l'ai donc redécouvert avec plaisir.
A vrai dire, j'avais un peu oublié une partie de ce qui s'était passé dans le tome deux mais j'ai rapidement pu me retrouver puisque l'auteur fait des rappels réguliers aux évènements précédents.
J'étais heureuse de revoir Eragon et son dragon bleu nommé Saphira, ainsi que les elfes, les nains, et tous les peuples qui composent le monde de fantasy créé par le jeune auteur. Le personnage d'Eragon évolue dans ce roman, je trouve qu'il ne fait pas toujours les bons choix, ce qui en un sens, rend l'histoire plus réaliste. En effet, notre héros n'est pas sans faiblesses : il doit apprendre pour pouvoir être à la hauteur et combattre Galbatorix, le méchant de l'histoire.
Tout n'est pas centré sur ce protagoniste : on rencontre bien d'autres personnages et notamment le cousin d'Eragon, Roran, qui a beaucoup plus de poids dans ce roman. Nasuada, elle, est à la tête de tous les peuples, les guidant pour combattre l'Empire.
Pour moi, l'auteur a un talent dans l'écriture : il sait nous immerger dans son monde par des descriptions détaillées, travaillées et qui rendent compte d'une recherche poussée sur des sujets tels que la ferronnerie. Cependant, il m'a manqué de la surprise, de l'étonnement lors de ma lecture. Je ne m'attendais pas à la fin du roman, et à la révélation qui s'y trouve, mais le reste du livre était plus prévisible. Voilà pourquoi j'ai mis plus de dix jours à lire ce roman, et plus j'avançais, plus j'avais l'impression de m'enfoncer et de ne pas en voir le bout (sachant que ce livre fait plus de 800 pages).
C'était donc pour moi un roman de transition qui mettait en place des embûches sur le chemin tout tracé d'Eragon, pour ensuite résoudre ces embûches dans le tome 4. Je ressors donc un peu déçue, j'espère aimer et accrocher plus au dernier roman du cycle de l'Héritage de Paolini.
Ma note :
2.5/5. Pas emballée.
Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina, des griffes des Ra'zacs, et venger la mort de son oncle Garrow. Mais le combat continue contre Galbatorix. Les nains, les elfes, le peuple du Surda et les Urgals eux-mêmes se rallient aux Vardens, sous l'autorité de Nasuada. Ce qui ne va pas sans frictions et rivalités. Quant à Eragon et Saphira, ils n'ont pas achevé leur formation. L'enseignement et les conseils d'Oromis et de Glaedr, le dragon d'or, leur sont plus que jamais nécessaires, car, entre batailles contre les soldats du tyran, luttes intestines et souffrances secrètes - l'elfe Arya est toujours présente dans les pensées d'Eragon -, le jeune Dragonnier et sa puissante compagne aux écailles bleues doivent sans cesse donner le meilleur d'eux-mêmes. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar'roc, Eragon n'a plus d'épée...
Mon avis sur le livre :
Je dois dire que ce roman a traîné longtemps sur mon étagère avant que je me lance complètement dedans. Voilà bien deux ans que je n'avais pas lu Christopher Paolini, je l'ai donc redécouvert avec plaisir.
A vrai dire, j'avais un peu oublié une partie de ce qui s'était passé dans le tome deux mais j'ai rapidement pu me retrouver puisque l'auteur fait des rappels réguliers aux évènements précédents.
J'étais heureuse de revoir Eragon et son dragon bleu nommé Saphira, ainsi que les elfes, les nains, et tous les peuples qui composent le monde de fantasy créé par le jeune auteur. Le personnage d'Eragon évolue dans ce roman, je trouve qu'il ne fait pas toujours les bons choix, ce qui en un sens, rend l'histoire plus réaliste. En effet, notre héros n'est pas sans faiblesses : il doit apprendre pour pouvoir être à la hauteur et combattre Galbatorix, le méchant de l'histoire.
Tout n'est pas centré sur ce protagoniste : on rencontre bien d'autres personnages et notamment le cousin d'Eragon, Roran, qui a beaucoup plus de poids dans ce roman. Nasuada, elle, est à la tête de tous les peuples, les guidant pour combattre l'Empire.
Pour moi, l'auteur a un talent dans l'écriture : il sait nous immerger dans son monde par des descriptions détaillées, travaillées et qui rendent compte d'une recherche poussée sur des sujets tels que la ferronnerie. Cependant, il m'a manqué de la surprise, de l'étonnement lors de ma lecture. Je ne m'attendais pas à la fin du roman, et à la révélation qui s'y trouve, mais le reste du livre était plus prévisible. Voilà pourquoi j'ai mis plus de dix jours à lire ce roman, et plus j'avançais, plus j'avais l'impression de m'enfoncer et de ne pas en voir le bout (sachant que ce livre fait plus de 800 pages).
C'était donc pour moi un roman de transition qui mettait en place des embûches sur le chemin tout tracé d'Eragon, pour ensuite résoudre ces embûches dans le tome 4. Je ressors donc un peu déçue, j'espère aimer et accrocher plus au dernier roman du cycle de l'Héritage de Paolini.
Ma note :
2.5/5. Pas emballée.
mardi 14 juillet 2015
Les Pèlerins d'Yssel, Les pécheurs - Linden Oliver - Editions La Bourdonnaye - Tome 1
Quatrième de couverture :
Le roi Manfred se meurt, et le royaume
d’Abhorn vacille dans le souffle irrégulier du monarque. Son fils aîné,
le prince-servant Haert, à qui reviendrait légitimement la couronne, se
protège des complots en éliminant tous ceux qui se dressent entre le
trône et lui. S’il a le soutien de dame Katryn, son épouse et maîtresse
intrigante aux sombres secrets, il s’attire l’inimitié de son frère,
Saulen, et de sa sœur, Elvire, qu’il écarte habilement du pouvoir.
D’autre part, il a dissout la compagnie des Dames d’Yssel, commandée par
Moéva d’Arézar.
Cette guerrière-héroïne a pourtant
combattu avec lui pour repousser l’assaut des Pillards pourpres et a
tout perdu dans la bataille. Mais elle doit à présent s’exiler en
Outre-Ezard. De son côté, Brilliân, premier-chevalier attitré de la
princesse Elvire, part enquêter dans cette région dont il est
originaire, car il y pressent l’éveil d’une menace. Il croise Moéva en
route et voyage avec elle. On a confié à la mercenaire la garde d’une
jeune lunarelle, descendante des demi-elfes, aux pouvoirs magiques
naissants.
Mais surtout, au-dessus de ce monde
fragile, la lumière d’Yssel, l’étoile reine du ciel et protectrice de la
terre, faiblit dangereusement sans que personne ne s’en aperçoive. La
véritable guerre n’a peut-être pas encore commencé, et son enjeu dépasse
probablement les frontières du royaume.
Mon avis sur le livre :
Ce livre est tombé par hasard entre mes mains quand je l'ai gagné au meet-up d'Aix-en-Provence. Ce n'était pas trop mon genre de prédilection puisque je lis peu de fantaisie en général. Pourtant j'avais quand même envie de le lire car il faut parfois sortir de ses sentiers battus.
On découvre l'histoire des Pèlerins d'Yssel en suivant le chemins de deux groupes différents. D'un côté, on va suivre l'évolution de la princesse Elvire sur le chemin vers l'âge adulte. Et de l'autre côté, le périple dangereux d'une guerrière Moéva qui rend service au père de Saerra pour la marier. Le monde est divisé en deux espèces : les humains et les lunarels, êtres aux pouvoirs plus grands car issus de la lignée disparue des elfes. On se situe dans le moyen-âge, à une époque indéterminée. Les enjeux principaux sont les guerres, les maladies, l'héritage du pouvoir.
Je trouve déjà que la couverture du livre est très jolie et représente très bien l'histoire. En tournant les premières pages on a une carte qui permet de nous situer dans les différents lieux qui vont être cités. Et puis surtout, il faut savoir qu'à la fin du livre on a la description de l'ensemble des personnages qui sont à peine présentés au fil de l'histoire.
Le style d'écriture de Linden Oliver est jolie et s'adapte totalement au genre du livre. J'ai parfois trouvé qu'il y avait trop de descriptions ce qui entraînait quelques longueurs à l'histoire. En effet, les personnages qui voyagent passe par divers endroits qui sont longuement détaillés et si au début cela n'était pas pour me déplaire, mon enthousiasme a vite chuté par la suite. L'intrigue de l'histoire reste quand même très sympa pour ceux qui apprécient ce genre, avec de la romance par exemple.
Les personnages sont beaucoup trop nombreux à mon avis, du coup on a du mal à s'identifier à eux et on prend à peine le temps de les connaître. La femme est souvent dévalorisée ce qui m'a gêné mais qui était la réalité de l'époque.
Le livre n'est pas destiné aux enfants puisqu'il traite parfois de sexualité. Je ne dis pas pour autant que c'est un livre érotique car ce n'est pas du tout le cas.
J'ai assez apprécié ce livre mais ça reste un roman qui n'est tout simplement pas mon genre favori donc je n'ai pas trop accroché. Je pense cependant qu'il pourrait plaire plus à d'autres personnes.
Ma note :
2.5/5. Pas mon genre.
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